Ben Nevis et Glen Nevis - Highlands de l'Ouest
Les Jour 1 et Jour 2 de notre voyage en Écosse furent surtout consacrés à la route. Heureusement, pour le Jour 3, le lundi 8 avril 2013, c'est à pied que nous avons pu prendre de la hauteur et admirer ces paysages féeriques tout près de Fort William.
Ben Navis est le plus haut sommet de l'Écosse, 1344 m tout de même. Il faut compter 7 h pour l'ascension avec chaussures de montagne, endurance et courage. Comme je ne suis pas une randonneuse chevronnée, une heure de montée m'a bien suffi !
Au départ, le chemin est facile, bien nivelé, mais il devient ensuite pierrailles et j'ai donc capitulé. Surtout qu'il y avait aussi la vallée de la Nevis à découvrir en bas (Glen Nevis, en gaélique).
Pendant la descente, on s'est arrêtés un bon moment à l'arrêt de bus :
Mais le bus n'est jamais passé, sniff...
Mine de rien, il était quasiment midi à notre arrivée en bas, la bonne heure pour un casse-croûte au Ben Nevis Inn que je vous conseille fortement si vous passez dans le coin (comme si on pouvait passer dans le coin par hasard....). Une grande salle ancienne aux murs de pierres, un feu de bois, de longue tables en bois où on mange à la bonne franquette. Zieutez donc le succulent hamburger que j'y ai dévoré !
Au fil des heures, les nuages s'étaient effilochés et nous avons suivi la route au fond du Glen Nevis sous un ciel d'un bleu éclatant que nous ne nous attendions pas à trouver en Écosse en ce mois d'avril :
Au bout de quelques kilomètres, la vallée fait un angle droit. A côté du parking, la Nevis tombe en cascade :
Nous avons d'abord suivi à pied le petit sentier sur la berge gauche pour suivre la rivière encaissée dans de gros blocs cubiques :
Ensuite, nous avons repris la voiture et atteint le bout de la route. Un sentier poursuit alors le chemin jusqu'au bout de la vallée.
Tiens, un seau et des outils abandonnés :
MacAdam est peut-être parti faire la sieste et attend que les touristes fassent son travail...
Au travers des arbres on distingue la Nevis en contre-bas :
Hélas, comme toujours en Écosse, les photos ne rendent aucunement la beauté de ces paysages sauvages :
De retour sur la route goudronnée, je ne me lasse pas de ce ciel azuré. Surtout quand on sait que Fort William connaît 300 jours de pluie par an !
Le lundi 8 avril 2013 fut pour moi une journée idyllique et je garde un souvenir ému de tant de beauté. Par contre, ma présence en ce jour sur le sol britannique n'a guère porté chance à Margaret Tatcher:
Peut-être parce qu'en 1985, je chantais à tue-tête le Miss Maggie de Renaud, allez savoir...











